Vas et viens sempiternels. Déchirée entre le besoin de se protéger et de se perdre : Je ne t'aime plus mon amour. Claque la porte puis revient au grand galop : Je suis fou de toi. Et on recommence le souffle coupé. Obsédée par un fantôme à caractère sexuel. D'un amour qui me flingue. Parce qu'aimer un peu trop peut s'abîmer. Retenir son souffle. Dans un surcis hypnotisant. Vagabonde. Ne sachant qui éprouve l'autre. Je l'appréhende. Accrochée à cette voix qui chantonne au téléphone..